de  Gianfranco Menghini

Le dèsert d’or

Romanzo

Avec tout ce que les concurrents envieux lui ont combiné provoquant l’effondrement de son entreprise, Paul Carolco évite la vengeance. Mais, comme une nouvelle Phénix, il prend la fuite dans le désert où se trouve une belle ville, centre de Buenretiro pour se maintenir en bonne santé. Il y a, là-bas, un étrange personnage qui l’attend depuis un certain temps. Une blague de mauvais goût ? En les conditions dans lesquelles il se trouve, Paolo ne peut pas se permettre de tergiverser et, grâce à son expérience en plus qu’à son talent, une fois s’étant assuré que ce n’est pas une plaisanterie, il parvient à transformer ce lointain et inconnu désert en une mine d’or, mais au prix des amères déceptions et beaucoup d’amertume. À le consoler d’une profonde affection, une jeune femme extraordinaire, plus jeune que lui, mais plus raisonnable.Avec la conscience que les biens temporels s’épuisent et, avec ceux-ci, même la vie, mieux vaut alors vivre avec légèreté ce qui reste de l’existence avec la nouvelle partenaire de vie.

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CHAPITRE UN

L’hébergement en hôtel était assez confortable, quand même tous les services furent à la limite de la fonctionnalité en raison du manque d’entretien. Le téléphone fonctionnait une fois oui et deux non. En opposition à ça, cependant, il semblait que l’hôtel fût au complet, en considération de la foule de gens qui montait et descendait de trois ascenseurs constamment en mouvement. On ne comprenait pas si les trois autres furent hors de service ou gardés en réserve dans le cas on s’endommageait un.
Au premier étage, il y avait un immense comptoir bar, au milieu d’une salle comblée de tables bondées en grande partie par des clients externes. Le salon avait sur les deux parties de grandes fenêtres qui donnaient sur le Vedado, la troisième prise par le grand comptoir et la quatrième, délimitée par une grille de fer forgé en gribouillis florales très colorés, donnait sur le hall d’entrée au rez-de-chaussée.
Le soir de son arrivée à La Havane, Paul, en attendant que M. Ceccarelli vînt le prendre pour se rendre auprès du restaurant réservé, il s’assit à une table restée libre. À cette plus proche était assise une jeune femme lui donnant le dos. Il commanda une boisson. Quand le garçon, cinq minutes plus tard, était en train de le servir, il vit M. Ceccarelli grimper l’escalier pour l’atteindre et, poussé par une impulsion soudaine, il se leva à sa rencontre.
À ce moment précis, il vint distrait par un léger rappel de sa voisine qui s’était tournée et souriait. Une très belle jeune fille, à l’âge apparent de vingt ans. Elle avait l’ovale du visage parfait, mais de la forme des yeux et des pommettes hautes elle ne semblait pas de race latine. Il resta ravi en face d’une telle beauté et incapable de prononcer un mot. Ce fut elle qui, voyant son embarras, lui chuchota quelques hâtifs mots en anglais. Elle était une secrétaire de l’ambassade de Russie. Elle lui demanda son numéro de chambre, que Paul lui donna avec un certain embarras, après quoi la jeune fille se leva juste à temps pour lui murmurer qu’elle l’aurait contacté.
Ceccarelli était déjà lui devant. Il lui serra la main avant de s’asseoir. La gracieuse figure féminine s’était éloignée juste à temps pour se mêler avec les gens qui pressaient le hall.
Le restaurant choisi était le Cecilia, célèbre pour ses spécialités de mer. Ils mangèrent une délicieuse langouste et une sorte de très savoureuse soupe de poisson qui ressemblait un peu au ‘Cacciucco à la Livourneuse’ pour les différentes qualités de petits poissons auxquels avaient été enlevées toutes les arêtes, des petits tendres morceaux de poulpe, des moules et des crevettes soigneusement libérés des carapaces et des coquilles. Une des particularités de la cuisine havanaise était celle-là, en fait, d’emballer des plats qui n’obligeassent pas les clients à la désagréable tâche de se donner la peine de nettoyer la nourriture avec les mains.
Paul, pendant que Ceccarelli lui illustrait la future situation de Cuba à l’ouverture du tourisme, était en train de penser à l’hâtive rencontre avec la belle jeune fille russe. Au moins dans cette manière il avait déduit cela fut, étant donné qu’elle n’avait pas les caractéristiques physiques des personnes antillaises et enfin parce qu’elle travaillait à l’ambassade de l’URSS. Qui sait pourquoi elle ait voulu son numéro de chambre, qu’habituellement demandent les prostituées pour combiner avec les nouveaux arrivants.
Il n’en avait aucun désir. Il avait toujours refusé ces rencontres rapides avec des femmes qui ne lui laissaient rien de plus qu’un goût d’amer regret pour rapport trop anonyme, de sorte que chaque fois qu’il lui était arrivé, alors très jeune et en voyageant dans le monde, il s’était toujours juré de ne jamais le faire à nouveau. Mais après, complices ses collègues, il y tombait à nouveau. Et comment aurait-il pu faire autrement, plein d’ardeur juvénile et loin de ses affections plus chères ayant la fierté, enfin, pour prouver qu’il, sexuellement, était du côté régulier ? Les camarades, dans ces cas, sont vraiment malicieux.
Il ne s’attarda pas à se creuser la tête. Il se demanda si la belle russe l’aurait vraiment appelé. Même pas il savait quand aurait été de retour à l’hôtel, ni était sûr que le téléphone fonctionnât. Considérant que le lendemain matin il fallait se transférer à Varadero où il se serait arrêté trois jours pour visiter autant d’hôtels à inclure dans la nouvelle programmation des voyages outre-mer.

ΩΩΩ

Elle s’appelait Irina Demiorovna et quand elle lui apparut toute nue, Paul eut un sursaut pour la stupéfaction. Il ne se serait jamais imaginé d’assister à une mise en scène de ce genre. Elle lui avait demandé si pouvait utiliser la salle de bains, tandis qu’il avait cru naïvement qu’elle voulut s’arranger le maquillage et à la place de cela, la voilà, très belle avec toutes les grâces en parfaite lumière. Belle et si bien faite, à apparaître une merveille de la création.
De retour de la plage de Varadero où il avait passé trois jours d’activité fébrile pour visiter les trois hôtels, chacun de très bon niveau et en différents styles, mais aussi beaux, nouveaux et efficaces que, enthousiaste, il avait tout de suite soussigné les contrats de collaboration, à peine entré dans sa chambre à La Habana Libre Hôtel, avait vu la led rouge du téléphone qui clignotait et, mais…