de  Gianfranco Menghini

Le mi américain

Romanzo

L’après-guerre pour les personnes avec de très limités moyens, en particulier ceux peu qu’ils avaient auparavant, définitivement perdus pendant la période du conflit mondial, venait offert aux jeunes hommes originaires du centre sud d’Italie, deux possibilités. Émigrer dans le Nord et accepter un humble et mal payé travail ou partir à l’étranger. L’étranger, bien sûr, à ce moment-là, malgré tout, furent les États-Unis, lesquels aimaient les Italiens à leur façon : soit les exploiter. En fait, Roberto accepte un embarquement sur un navire américain, qu’il devra atteindre au port de Los Angeles : Wilmington. Le simple fait de s’y rendre en avion, l’allécha, quand même il eût obtenu le diplôme du Lycée classique, mais sa famille n’ayant pas les moyens de le maintenir à Rome pour continuer les études auprès d’une quelconque université, vivant eux dans un petit pays de la province, il doit renoncer à ses ambitions culturelles.L’après-guerre pour les personnes avec de très limités moyens, en particulier ceux peu qu’ils avaient auparavant, définitivement perdus pendant la période du conflit mondial, venait offert aux jeunes hommes originaires du centre sud d’Italie, deux possibilités. Émigrer dans le Nord et accepter un humble et mal payé travail ou partir à l’étranger. L’étranger, bien sûr, à ce moment-là, malgré tout, furent les États-Unis, lesquels aimaient les Italiens à leur façon : soit les exploiter. En fait, Roberto accepte un embarquement sur un navire américain, qu’il devra atteindre au port de Los Angeles : Wilmington. Le simple fait de s’y rendre en avion, l’allécha, quand même il eût obtenu le diplôme du Lycée classique, mais sa famille n’ayant pas les moyens de le maintenir à Rome pour continuer les études auprès d’une quelconque université, vivant eux dans un petit pays de la province, il doit renoncer à ses ambitions culturelles.     Nous sommes en 1957, et bien que la pauvreté commence à s’affaiblir, grâce à la lente reconstruction d’une nation gravement blessée par la guerre, il y a encore très peu perspectives d’emploi. Quoi de mieux, alors, que mettre provisoirement de côté les livres et s’en aller connaître le monde ?La dure expérience de la mer et celle-là de vivre dans un pays impitoyable comme la Californie, rendent la vie de Roberto difficile, fatigante et dans l’inconfort des fausses relations avec les hypocrites Californiens.Désormais devenu américain, soit pour en avoir appris parfaitement la langue et juste en train de s’adapter même à la façon de vivre de ses nouveaux concitoyens, il devient un fonctionnaire de la grande compagnie pétrolière pour laquelle avait travaillé comme matelot timonier, se distinguant en des actions téméraires et courageuses.Accepté comme futur mari de Sharon, la belle fille du couple Williams. Lui un amiral de la U.S. Navy avec siège à San Diego et elle, Elizabeth, entichée de Roberto, jusqu’à commettre une folie, arrive au jeune homme un fait criminel dont il fait partie sous des graves menaces et, par conséquent, après un court laps de temps, le château américain se désintègre, obligeant Roberto à décider de…

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UN

” Jésus ! Quelle souffrance… Je ne peux plus supporter… ” Se plaignit faiblement le jeune homme.
Il était épuisé dans son lit et essayait de trouver une position plus confortable pour ne pas souffrir du terrible mal de mer qui l’avait opprimé la veille du soir avant. Depuis qu’ils étaient partis du port de Wilmington, à peine dépassé la jetée, étaient entrés dans l’océan Pacifique, avec une mer que peu à peu s’étaient avancés au large, était devenue de plus en plus agitée. Pourtant, ses compagnons l’avaient lui expliqué. Ce n’était pas une tempête, juste un vent étiré de l’ouest qui avait gonflé les vagues jusqu’à quatre mètres. Ce n’était pas beaucoup, mais étant donné que le navire les prenait de travers, roulait de manière voyante. Et puis, comme disaient les vrais marins qui la connaissaient bien, ce navire n’était pas vraiment le meilleur pour naviguer. Lancé dans les chantiers navals de Hambourg immédiatement après la fin de la Seconde Guerre mondiale, avait été construit avec des plaques de fer fondu récupéré des bombardements que bientôt se serait transformé en un bloc de rouille. En plus de cela, il a été conçu avec le fond rond avec peu de quille et sans les ailettes pour contraster le roulement, de sorte que le roulis venait mis en évidence dans une mer juste peu agitée, surtout quand ils naviguaient vides, alourdis seulement par le ballast nécessaire pour la sécurité de la navigation.
Ce pétrolier, comme beaucoup d’autres, faisait partie du plan de reconstruction américain pour restaurer la désastreuse économie allemande, presque à s’effondrer. Manquant de matières premières, les Allemands n’avaient rien d’autre que celles dérivées du matériau ferreux de la récupération des bombardements, que venait fondu pour diverses utilisations et même si était bien traité, ne donnait pas de certitudes à long terme, de rester compact et, surtout, se rouiller trop à la hâte.
Le jeune homme ne s’était même pas imaginé que pouvait souffrir du mal de mer ni ce malheur fut aussi douloureux, carrément atroce, jusqu’à n’y pas s’habituer. Il aurait voulu mourir tant de souffrance il faisait croire que l’était déjà. Le maître d’équipage l’avait suspendu du travail, le renvoyant dans sa cabine dès le navire eut rejoint la vitesse de croisière, lui donnant une tape amicale sur l’épaule.
“C’est normal pour la première expérience de navigation. Tu verras que te passera et tu deviendras bientôt un loup de mer, ” dit en souriant avec une pointe d’ironie.
C’était un homme de peu de mots. Toscan de Viareggio, quand les prononça avec cette inflexion convaincante que peu de gens, à l’exception des Toscans qui l’ont, il réussissait à donner à son dire un sens de vivacité d’esprit, assaisonné par une subtile ironie et un fond d’humour. Difficile d’y trouver la méchanceté. Et pour quoi alors, surtout vers un jeune hub juste embarqué à l’autre bout du monde, lequel ne faisait pas que regarder tout avec admiration. Juste ce navire, que seulement lui trouvait magnifique, mais que la plupart de l’équipage, après un retard exténuant qui les avait effrayés, ils la considéraient très peu fiable.
Le grand navire venait de naviguer à destination d’un port semi-inconnu sur l’île de Sumatra. Après lui avoir dit que la navigation aurait été longue, le gars s’était épouvanté à l’idée que ce roulement durât, qui sait combien…
Si au moins il n’a pas été si hâtif quand ils avaient lui fait la proposition de s’embarquer sur ce pétrolier ! Mais l’idée d’aller de l’autre côté de l’hémisphère en avion pour se rendre à Wilmington, l’accostage pétrolier de Los Angeles, l’avait fasciné. Il était habitué à vivre dans une petite ville de province où les seules choses importantes étaient les mariages, la fête du Patron et les habituels commérages. Après le collège, il avait fait la navette vers la voisine Capitale où il avait fréquenté l’école secondaire, obtenant la maturité classique une année plus tôt. Puis il était resté indécis plus d’un an sur ce qu’il fallait faire, dans l’espoir qu’il lui arrivât un emploi. Mais avec la seule maturité classique, sauf participer à un concours d’état, il n’avait pas eu d’autre perspective que de continuer les études. Par conséquent, après s’être prélassé sur les plages au soleil tout l’été, n’hésita pas en septembre quand reçut le télégramme pour la convocation qui l’avait électrisé, de sorte que les jours avant le départ il n’était plus lui-même par l’excitation Finalement, il aurait vu le monde, le vrai. No pas à travers les nouvelles de la radio ou le spectacle répétitif à la télévision le jeudi soir au Bar Sport ou les films de guerre américains ou ceux qu’il aimait le plus, la vie brillante des protagonistes, qui vivaient dans le luxe…
Le télégramme l’invitait à se présenter à Gênes pour l’examen médical, mais surtout à se rendre en Californie par avion… Un quadrimoteur ! La Californie… Los Angeles, San Francisco ! Noms du pays mythique qui lui étaient restés dans l’esprit pour les avoir toujours rêvés aux yeux ouverts.
C’était en 1957. Les effets de la guerre se faisaient encore sentir. En Italie, était en cours la difficile reconstruction et les familles des ouvriers et des employés de la classe moyenne continuaient à serrer la ceinture, même si un peu moins que pendant la période de la guerre. Le travail, cependant, en plus d’être plutôt rare, était également mal payé. Son père était l’un des rares chanceux et rapportait à la maison un très bon salaire. Déjà depuis des années il était embarqué sur ceux pétroliers de la Pantex, l’une des plus grandes compagnies pétrolières…