de  Gianfranco Menghini

Texel et le flic ècossais

Romanzo

Mais alors, pourquoi ce retour chez-soi devait être triste ? Il l’avait décidé librement, bien qu’au début avait un peu polémiqué avec Gader. Son ami Gader, général quatre étoiles, chef des forces de police de son Pays et de l’armée, qui ne s’était jamais permis d’affirmer son autorité envers Texel, le premier commissaire de police que l’ami considérait au même degré que le sien en dépit que les institutions reconnussent quelques points de plus à l’armée.Sa retraite dorée, la nouvelle maison à mi-hauteur de la colline, le bateau à moteur hors-bord, ses précieuses cannes à pêche et la gouvernante à laquelle il s’était affectionné … Mais oui, ce n’était pas un engagement à temps plein. Ils en avaient discuté d’innombrables fois. Gader l’avait lui dit clairement : il n’y avait pas de meilleur professeur que lui à l’école de police et avec la délinquance en hausse, d’autant plus qu’ils avaient ouvert les frontières avec ces absurdes accords de Schengen il valait, mieux, indispensable que Texel dévoilât les fonctions de superviseur et enseignât aux jeunes cadets, mais aussi aux policiers plus rusés, ces techniques d’enquête qui l’avaient vu accéder comme premier et inimitable super policier du Pays.Un Pays qui est inutile d’essayer de chercher de l’identifier. Je ne suis pas ici pour vous le révéler, mais je finirais de vous laisser découvrir qui est ou sont les coupables. Merci à Texel, bien sûr …

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INTRODUCTION

Mais alors, pourquoi ce retour chez-soi devait être triste ? Il l’avait décidé librement, bien qu’au début avait un peu polémiqué avec Gader. Son ami Gader, général quatre étoiles, chef des forces de police de son Pays et de l’armée, qui ne s’était jamais permis d’affirmer son autorité envers Texel, le premier commissaire de police que l’ami considérait au même degré que le sien en dépit que les institutions reconnussent quelques points de plus à l’armée.Sa retraite dorée, la nouvelle maison à mi-hauteur de la colline, le bateau à moteur hors-bord, ses précieuses cannes à pêche et la gouvernante à laquelle il s’était affectionné … Mais oui, ce n’était pas un engagement à temps plein. Ils en avaient discuté d’innombrables fois. Gader l’avait lui dit clairement : il n’y avait pas de meilleur professeur que lui à l’école de police et avec la délinquance en hausse, d’autant plus qu’ils avaient ouvert les frontières avec ces absurdes accords de Schengen il valait, mieux, indispensable que Texel dévoilât les fonctions de superviseur et enseignât aux jeunes cadets, mais aussi aux policiers plus rusés, ces techniques d’enquête qui l’avaient vu accéder comme premier et inimitable super policier du Pays. Un Pays qui est inutile d’essayer de chercher de l’identifier. Je ne suis pas ici pour vous le révéler, mais je finirais de vous laisser découvrir qui est ou sont les coupables. Merci à Texel, bien sûr… De ses inspecteurs de confiance Eccles et Galle, cependant, au moins pendant les premiers temps Texel aurait fait à moins du premier, entre-temps promu inspecteur deux étoiles, qui avait été affecté pendant six mois ayant nommé commandant des gardes du corps de la maison de l’ambassade de son Pays dans l’un des endroits les plus chauds sur la scène politique du monde, la République islamique d’Iran, avec laquelle il n’y avait pas de relations spéciales de sympathie. L’indéniable avantage du commissaire Texel de rester à demi-service découlait d’un certain nombre des différents facteurs qui, s’ils ne résolvaient pas le désir de se retirer à vie privée, lui enlevaient certaines inquiétudes. La première, celle de la fille laquelle, ayant quitté les études qui ne l’intéressaient plus, avait obtenu un emploi très convoité dans l’administration de l’État – certainement pas grâce aux bons offices de son père ou d’autres personnalités importantes de son entourage – alors s’étant engagée avec un avocat jeune et prometteur avec qui alla vivre. En cette manière Texel n’avait plus besoin de s’assumer le transfert quotidien vers sa nouvelle maison sur la colline ni de rester dans l’inconfortable chambre d’hôtes de la Police, mais réoccuper finalement son appartement dans le centre-ville. Cependant, pour ne pas attrister son affectueuse gouvernante, il rentrait auprès de la petite villa tous les week-ends, parfois avec quelques amis, surtout le cuisinier du Radegonda qui, entre une bonne prise et l’autre, l’aidait à affiner ses indéniables qualités de cuisinier.  Sans oublier Calvino. Cet ineffable caractère qui beaucoup de maux de tête avait causé à Texel, en particulier dans l’affaire De Molina, était resté au service de l’architecte Flavio Pulaski, mari de la jamais assez regrettée Mme Frederika, lequel avait hérité tous les actifs du commandeur. Tout, à vrai dire, vraiment non pas. Selon les lois en vigueur en Argentine, aussi les petits-enfants avaient également droit à une part, quand même petite de l’héritage. De sorte que Pulaski, à condition que Francisco Ribera et sa mère s’en retournassent dans leur pays d’origine, ne resta pas à récriminer sur le fait qu’où avait vécu la personne décédée ces lois n’étaient pas reconnues, par conséquent il leur accorda un montant raisonnable pour qu’ils puissent racheter leur ancienne propriété, avec l’addition d’une petite annuité, qui certainement n’aurait pas alimenté les vices du scion d’or ou les ambitions mégalomanes de la mère. Le père, malheureusement pour lui, bien que dans sa vie avait été la victime sacrificielle de sa perfide femme, avait été condamné à la réclusion à perpétuité. Cependant, son intrigante femme, Felipa De Molina, ne désespérait pas de pouvoir le faire extrader en Argentine où, compte tenu du laxisme qui prévalait, peut-être aurait pu espérer en une réduction significative de la peine. Texel dans son plus intime se le souhaitait. Ce pauvre fazendero auquel sa femme, coupable de ses propres fins égoïstes, avait dilapidé tout bien immobilier et la fortune accumulée pendant des générations, composée des fonds du Trésor argentin, des actions de grandes sociétés internationales, de l’or et un pécule non négligeable en espèces, pour soulever le sort de la famille avait été contraint de tuer comme un vacher, comme quand il lui arrivait parfois de faire avec les têtes de son bétail.  Pulaski s’était montré très généreux, mais pas au point de garder à son service le docteur Pazman, s’étant démontré perfide, vindicatif et asocial. Une fois reçu les remis par l’administration des biens De Molina, pas même il lui demanda la situation de tous les investissements et, en tant que congé, lui envoya un geste tellement explicatif avec le bras, que celui-là gagna la porte de sortie très rapidement. Évidemment, depuis que Pazman l’avait prévu, ses effets personnels avaient été transférés ailleurs depuis la veille.  Texel eut un soupir de soulagement en se souvenant de tous ces événements qui s’étaient produits à peine six mois avant. Après il retourna à la réalité et se leva de l’inconfortable chaise du restaurant…